Evènements autour du Concorde

22 novembre 2016



Pour accéder à ce site sur Concorde, vous pouvez taper :

www.concordescopia.com
ou
www.concordescopia.fr
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Vente aux enchères Concorde à Toulouse du 03 Novembre au 05 Novembre 2016

Après le grand succès rencontré par la vente de 2007, la ville de Toulouse, qui a vu naître Concorde, a accueilli une nouvelle vente aux enchères de pièces de collection liées au mythique supersonique européen. La vente était organisée par le commissaire-priseur toulousain Marc Labarbe.

Elle s'est déroulée à l’Hôtel des Ventes Saint-Aubin, à Toulouse. Plus de 1 000 lots ont été mis à la vente, détaille l'organisateur : instruments de bord (anémomètre, machmètre, horizon de vol, etc.), pièces de structure, sièges, pièces mécaniques, assiettes mais aussi une exceptionnelle maquette en bois du supersonique, dédicacée par André Turcat, le tout premier pilote de Concorde.

Les pièces en vente ont été confiées par des associations comme Aerotech ou Cap Avenir Concorde, qui se séparent d'une partie de leur patrimoine pour faire évoluer leur collection, mais également des particuliers qui vendent des pièces qui appartenaient à leur père ou grand-père.








Au final les pièces du Concorde se sont envolées sous le marteau du commissaire-priseur pour un montant total d'environ 450 000 €.


Plus de 700 acheteurs s'étaient connectés par internet pour participer en direct, depuis le monde entier : USA, Russie, Allemagne, Finlande, Royaume-Uni, Espagne, Tahiti…

La pièce-phare de la vente a été le lot 930, l'aile de soufflerie en bois utilisée pour les essais Concorde, qui s'est envolée au prix de 18 600 €, soit plus de dix fois sa mise à prix.

Comme lors de la vente précédente, en 2007, les pièces liées au Concorde se sont envolées, avec notamment les machmètres, qui ont été les stars incontestées de ces trois jours de vente, atteignant 20 500 et 14 500 €.

Les autres instruments de bord Concorde ont également largement attiré les enchères, comme un altimètre, parti à 5 000 €, des horizons de vol à 5 600 € et 10 000 € ou un anémomètre à 6 800 €. La vente comportait aussi des pièces plus insolites comme une lunette de toilettes Concorde, vendue 1 000 €, ou un volant de pilote, qui a atteint la somme de 5 700 €. Les menus Concorde Air France se sont vendus entre 400 et 1 000 €, tandis que le service de vaisselle Air France signé Andrée Putman a trouvé preneur aux États-Unis pour 2 500 €, et que la maquette anniversaire en bois du supersonique, dédicacée par Andrée Turcat, prendra le chemin du Kazakhstan, où elle a été acquise pour la somme de 10 000 €. Enfin, une paire de fauteuils Concorde s'envolera pour Miami, où un collectionneur l'a acquise pour 4 700 €.

Toutefois, la vente, qui comportait également de très nombreuses petites pièces issues du mythique Concorde, aura aussi permis à des amateurs à petit budget de s'offrir, pour une centaine d'euros, une part du mythe, en repartant avec un clapet ou un levier, dans sa boîte de conditionnement originale.

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Source : La Dépêche du Midi

19 septembre 2015

Aéroscopia - Musée Aéronautique

Site Internet Musée Aéroscopia

21 juillet 2012

Aeroscopia, future vitrine des avions de jadis

Dans un grincement de métal, la porte du Concorde s'ouvre sur la cabine déserte, immobile, comme figée dans le passé, avec une table en formica orange où le président Valéry Giscard d'Estaing avait, dit-on, pris place lors d'un voyage supersonique. Devant cette même table défileront bientôt les visiteurs, lorsque l'avion franco-britannique, désormais cloué au sol, aura rejoint le hangar d'Aeroscopia, vaste musée de l'aéronautique qui doit ouvrir ses portes fin 2013 à Toulouse.

Le projet, en gestation depuis plus de 20 ans, doit rassembler en un même lieu une quarantaine d'"avions de légende", outre le Concorde: la Caravelle, un des tout premiers avions de ligne à réaction, le Super-Guppy, appareil de transport reconnaissable à son énorme bosse, ou encore l'A300, premier jalon de la riche histoire d'Airbus. "L'idée, c'est de mettre en valeur les métiers de l'aéronautique à travers l'évolution des techniques", explique Jacques Rocca, directeur du département Héritage d'Airbus, qui a apporté financement et conseil scientifique au futur musée. "Aeroscopia montrera comment on est passés du bois et de la toile à l'aluminium, et aujourd'hui au carbone, avec également l'évolution de l'électronique, des formes, de la vitesse."

"DÉFRUSTRER" LES TOURISTES

Garé pour le moment au centre de livraison des appareils Airbus, en bordure de l'aéroport de Blagnac, le vieux Concorde se met péniblement en branle et, sous l'action d'un tracteur, prend la direction la zone de peinture.

Sur l'appareil, poncé pour pouvoir faire peau neuve, on devine à demi-effacés les logos de l'Aérospatiale et de British Aerospace. Bientôt, une nouvelle livrée recouvrira le vénérable supersonique, acquis en 1982 par l'Académie de l'air et de l'espace après dix années de vols, notamment au service des présidents de la République. "Le projet (Aeroscopia) a 20 ans. A l'époque, des membres de l'Académie de l'air et de l'espace souhaitaient anticiper, mettre des avions à l'abri", raconte Jacques Rocca, qui est aussi directeur adjoint des relations médias de l'avionneur européen.

Le musée a enfin pris corps en mai 2009, lorsque la communauté urbaine de Toulouse a validé le projet, pour un budget de 15,3 millions d'euros, dont 3,5 millions apportés par Airbus. Le site retenu se situe à Blagnac, juste en face de l'usine Jean-Luc Lagardère, chaîne d'assemblage de l'A380, que 130.000 visiteurs découvrent chaque année via un prestataire externe. Et comme ce prestataire a également été choisi pour la concession d'Aeroscopia, Jacques Rocca veut croire à des synergies entre le présent et le passé. "Les touristes qui visitent les chaînes d'assemblage d'Airbus sont souvent
frustrés de ne pas pouvoir visiter l'intérieur des avions. Il s'agit de les défrustrer", explique-t-il.

SYNERGIES

Pour cela, les visiteurs d'Aeroscopia pourront monter à bord du Concorde, du Super-Guppy et d'un A300 spécialement aménagé, avec notamment un tronçon de cabine en verre qui dévoile la structure de l'appareil. "Ça va permettre de créer des synergies entre la visite d'Airbus et la visite d'Aeroscopia. Et ça donne une certaine garantie en terme de nombres de visites du futur musée", note Jacques Rocca, soulignant qu'il faudra environ 150.000 visiteurs par an pour que ce "parc de découverte aéronautique" atteigne l'équilibre d'exploitation.

La construction du futur dôme de 24 mètres de haut et de 6.500 m2 a débuté il y a un an. En attendant, une grande partie des futurs appareils de la collection patiente à quelques kilomètres de là, où l'association Ailes Anciennes organise des visites. Il y a là deux Caravelle, un autre Concorde, des avions de chasse Mirage, MIG ou Lockheed, et le fameux Super-Guppy, livrée grise et fuselage bombé. Quelque 35.000 personnes viennent les admirer chaque année.

En mai prochain, ces géants des cieux gagneront leur nouvelle demeure avec un peu d'avance, afin que le chantier puisse se terminer autour d'eux. A l'inauguration, un belvédère permettra de les admirer d'en haut. Et chacun pourra ensuite monter à bord d'un Concorde ou d'un A300, comme un voyage à travers le temps dans les entrailles de ces voyageurs du ciel.

Source : Yves Clarisse (Reuters) - 21 Juillet 2012

26 juin 2011

Aeroscopia, un rêve de 30 ans

Le moment tant attendu depuis presque trois décennies. Ce matin, sur la zone Aéroconstellation dédiée à l'A 380, sera posée la première pierre du musée aéronautique.
Au début, ce devait être une belle fresque muséographique portée par l'Académie nationale de l'Air et de l'Espace. C'était il y a vingt-sept ans. Jean Pinet, alors directeur d'Aéroformation, rêvait déjà d'une vitrine qui eût témoigné de l'évolution de la technologie aéronautique toulousaine. On y aurait retrouvé l'aventure de Latécoère, de Caravelle, de Concorde, et toute la saga Airbus… Mais il a donc fallu attendre presque trois décennies et la création d'une association baptisée « Terre d'Envol » pour que le projet soit vraiment propulsé dans les airs.
C'est ce matin que sera posée la première pierre d'Aeroscopia, ce musée qui verra le jour fin 2013 sur la zone de Pinot, juste en face le hall d'assemblage de l'A380. Depuis le tout début, le projet a reçu le soutien du maire de Blagnac, Bernard Keller, et du constructeur Airbus. Par la suite, entreront dans le tour de table financier le Grand Toulouse, la Région Midi-Pyrénées, et, enfin, le département de la Haute-Garonne. Évalué à 13 millions d'euros, le projet sera adossé au circuit du tourisme industriel d'Airbus et ses 150 000 visiteurs annuels. « C'est ce qui nous garantit un potentiel de fréquentation important », soulignait voilà quelque temps Jacques Rocca, porte-parole de l'avionneur européen et membre de Terre d'Envol. Aeroscopia proposera un parcours pédagogique comprenant des expositions sur les sciences et techniques aéronautiques. Une scénographie étudiée conduira à la découverte des avions les plus emblématiques, de Concorde au Super Guppy, en passant par l'A300. On y retrouvera aussi les principaux avions restaurés de la collection des Ailes Anciennes (lire par ailleurs).

Heureuse conclusion

Même dans la capitale européenne de l'aéronautique et de l'espace, le projet a toujours eu du mal à percer, buttant sans cesse sur des considérations financières, mais aussi sur des considérations géographiques.
Prévu initialement à Montaudran, terre d'envol de l'Aéropostale, puis à Balma, court-circuité un temps par l'autre projet de la Cité de l'espace, Aeroscopia a fini par tourner naturellement son regard vers les terres d'Airbus.
Un effort important a été fait tant dans le domaine de l'architecture que de la scénographie. « Aeroscopia imposera son volume tout en courbe, avec une forme compacte, unitaire, abstraite vêtue d'une peau d'acier, finement incisée », souligne le cabinet d'architectes Cardete et Huet. Les visiteurs pénétreront dans les lieux à partir d'une passerelle d'embarquement qui débouchera sur un immense hall d'exposition. En un seul coup d'œil, le public pourra apercevoir les nombreux avions exposés et une fresque graphique de 54 mètres de long retraçant la grande aventure de l'aviation de 1900 à aujourd'hui. On s'y voit déjà…

« Grâce à quelques fadas… »

« Voilà un moment qu'on essayait de prospecter autour de Toulouse pour trouver le bon terrain. La toute première réunion eut lieu fin 1984 en présence des municipalités de Toulouse, Blagnac et Colomiers. Mais il y avait un autre projet en concurrence et cela a fait capoter l'affaire… », témoigne Jean Pinet, un des promoteurs à l'époque de ce projet. « Les choses ont stagné jusqu'en 1990 jusqu'au moment où quelques fadas sont venus me voir et me convaincre. C'est là qu'a été fondée « Terre d'envol », sans lequel le projet n'aurait vu le jour. »

Les Ailes anciennes attendaient ce musée pour exposer leurs avions

Il en a tellement rêvé qu'il n'osait plus y croire… Voilà trente ans que Jean-François Bruna-Rosso milite pour un musée de l'aéronautique. Pendant tout ce temps, le président de l'association des Ailes anciennes a amassé des avions sur un bout de tarmac. Quatre-vingts machines de tous les pays, auxquelles s'ajoutent des moteurs à pistons, des réacteurs, de la doc… Et à chaque fois, la même aventure pour acheminer par rail, par bateau ou par convoi exceptionnel, des pièces qui auraient dû être ferraillées. Dans les poubelles de l'histoire, comme il le dit lui-même, l'avocat de profession a déniché un gros Bréguet deux ponts (l'ancêtre de l'A380), un McDonnell F-101 qui pourrissait dans le désert de l'Arizona. Airbus, bon prince, a cédé à l'association un A 300, mais aussi un Super Guppy, dont un des exemplaires a été racheté par la NASA. Ces deux avions trôneront aux côtés de Concorde dans le futur musée.
Dernière recrue des « Ailes » : le Merlin de Météo France, un Fairchild biturbo garé jusqu'alors à la base de Francazal. L'appareil vola quinze ans pour des missions scientifiques. Depuis, il a été remplacé par un ATR 42. Le rêve de l'association : essayer de construire un Salmson 2A2, biplan conçu pour des missions d'observation. Le premier avion avec lequel Latécoère a rallié Toulouse au Maroc.

Source : La Dépêche du Midi - 16 Juin 2011

10 octobre 2010

Aeroscopia prend son envol

Capitale européenne de l'aéronautique, berceau de la Caravelle, du Concorde et d'Airbus, Toulouse se devait d'avoir un musée de l'aviation. Après plusieurs années d'attente, le projet porté par le Grand Toulouse, Airbus et les associations Terre d'Envol, Flight Heritage et Ailes Anciennes est sur le point d'aboutir.

« Le financement d'Aéroscopia est bouclé à plus de 80 % », indique Jacques Rocca, directeur d'Airbus Heritage, un département que l'avionneur vient de créer pour la conservation du patrimoine. « Dès que le conseil général aura voté sa subvention, il restera 400 000 € à trouver. Nous avons des pistes liées au mécénat. » Il y a trente ans déjà, La Cité des ailes avait été imaginée par quelques passionnés qui ont ouvert la voie à Aéroscopia. Ils sont aujourd'hui confiants. « J'ai espoir que la première pierre soit posée d'ici la fin de l'année », commente André Rocaché, président de l'aérothèque. « Nous avons obtenu un terrain proche de l'usine Lagardère à Blagnac et les choses avancent bien. » Hier, lors de la présentation du festival Des étoiles et des ailes, Bernard Keller, maire de Blagnac, et président de la commission économique du Grand Toulouse, a annoncé que le projet Aeroscopia serait soumis « au vote du prochain conseil communautaire le 30 septembre, avant l'approbation par le conseil municipal de Blagnac, le 7 octobre prochain », la ville se voyant attribuer la délégation de maîtrise d'ouvrage. Prévu pour une mise en service fin 2013, début 2014, Aéroscopia se développera sur le site de Pinot, près d'Aéroconstellation.

Source : La Dépêche du Midi - 10 Septembre 2010

7 février 2009

Le projet Aeroscopia décolle

L'initiative prise pour soutenir la création d'un musée de l'aéronautique, Aéroscopia, sur Blagnac a porté ses fruits !



Ce projet qui doit être créé à coté du site de l'A380 à Blagnac a franchi un pas décisif : les 12,50 M€ nécessaires à sa construction ont été trouvés au début de l'été 2009 !

Le Grand Toulouse apportera 3,75 M€, Airbus 3 M€, la Région 2,38 M€, le Département 1,87 M€ et l'Europe 1 M€.

L'ensemble, dessiné par le cabinet d'architectes toulousains Cardete & Huet, disposera d'un hall de 5 500 m2 d'exposition, et hébergera une trentaine d'avions. Ouverture prévue en 2011.
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2 février 2009

Le 2 mars 2009 : 40ème anniversaire du 1er vol de Concorde




Le 40ème anniversaire du 1er vol de Concorde a été célébré récemment sur Toulouse, à travers une exposition organisée conjointement par diverses associations aéronautiques.

Cette exposition s'est tenue du 6 février au 4 avril 2009 à Odyssud Blagnac sur le thème

Concorde, l’audace
une aventure, un mythe, une perspective

Le 2 mars 1969 à 15h38, le Concorde quitte le sol et glisse sur les nuages… C’est le premier avion de transport supersonique, une machine hors du commun conçue, dessinée et assemblée pour la première fois en collaboration par les britanniques et les français.


Il y a 40 ans : une aventure
Cette exposition vous fera revivre des moments de l’une des plus belles aventure de l’aviation : parfois orageuse mais toujours passionnante ! Le premier vol de Concorde marque ce que beaucoup dans le monde considèrent comme le plus grand défi relevé par l’homme en matière d’aviation civile. Défi gagné grâce aux performances techniques de cet avion, mais pas seulement.

Aujourd’hui, en 2009 : un mythe
Ce qui reste gravé dans toutes les mémoires, c’est que Concorde était BEAU, très BEAU ! Que sont devenus les acteurs de cette histoire : les hommes du Concorde ? Ceux qui l’ont construit, piloté, choyé ? Leur démarche est peut-être devenue un peu hésitante, mais si vous prononcez Le nom, leurs yeux brillent encore, comme il y a 40 ans et ils vous invitent à partager leur passion.

L'exposition
Quatre espaces vous sont proposés :

Il était une fois...en 1969
Des hôtesses de l’air tout juste descendues du Concorde vous invitent à entrer dans un décor des années 60. Au fil des objets et des images d’archives, les visiteurs les plus âgés retrouveront des souvenirs et les plus jeunes découvriront une époque qui vit les premiers pas de leurs parents…et les premiers envols du Concorde !
Bienvenue chez Gilbert et Nicole, voici le “séjour”… Vous avez remarqué ! Ce sont des passionnés d’avions ! Affiches, modèles réduits, articles de presse ou journaux télévisés… Ils collectionnent tout !

Du bureau d'étude à l'atelier
Et si vous deveniez spécialiste en aéronautique, le temps de la visite, grâce aux expériences présentes dans cet espace ? Une maquette animée vous dévoile le secret des moteurs, tandis qu’une autre vous permet de faire des essais de soufflerie.
Des hommes talentueux ont su relever un à un les défis techniques posés par cet avion d’exception. Pour cela, ils ont dû développer des méthodes dont les retombées se font encore sentir dans l’aéronautique moderne. Mais avec quels moyens ? Dans les années 60, pas de micro-ordinateurs…seulement la fameuse table à dessin, présente ici “en chair et en os”, face à son “descendant” le logiciel de CAO (Conception Assisté par Ordinateur) !

Bienvenue dans le Concorde !
Vous allez découvrir ce qu’on pu ressentir les passagers privilégiés, qui entre 1976 et 2003 ont voyagé dans cet avion. Au cœur d’une évocation grandeur nature de l’intérieur de l’appareil, vous embarquerez pour une visite virtuelle du Concorde, de sa cabine, mais aussi de son cockpit que
vous pourrez comparer à celui de son “petit frère” l’A380.
Le prix du billet était élevé, mais l’aller retour Paris-New York était possible dans la journée et le confort qualifié de “service d’excellence”. Concorde a aussi été utilisé pour des événements exceptionnels : tours du monde, manifestations officielles ou de prestige. Découvrez au passage, quelques souvenirs de passagers illustres.

Et l'avion du futur ?
Le 2 mars 1969, Concorde s’envolait. C’est le passé. Mais cette exposition vous propose de pousser le “curseur du temps” dans l’autre sens, vers l’avenir. Ne la quittez pas sans avoir donné votre avis ; un jeu interactif vous permet de choisir VOTRE avion du futur.
Prolongation des technologies actuelles ou appareils révolutionnaires ? Les constructeurs donnent des pistes sur les futurs possibles et les défis écologiques et économiques que devront relever les concepteurs de l’avion de demain. Dans 40 ans, en 2049, à quoi ressembleront les aéronefs qui feront lever la tête de vos enfants ?



































Le dimanche 1er mars 2009, l’association « Cap Avenir Concorde » a organisé dans les locaux de l’Aérogare d’Affaires-Blagnac I, un cycle de conférences sur cinq thèmes différents, animées par les journalistes : Yves Marc, Thierry Sentous et Pierre Sparaco.

1 – 9h30 à 11h15 : Développement et Essais - participation de Dudley Collard , Gilbert Correge, Jacques Raulet, Jean Rech, en présence de André Turcat, Michel Rétif, Jean Pinet, Yves Pingret, Peter Holding.

2 – 11h30 à 12h30 : Maintenance Air France - participation de Hervé Page (Directeur de la Division Maintenance Concorde à Air France), Jean Michel Rougier (27 ans au service maintenance Concorde), Dominique Taillet, Alexandra Jolivet, Jean Claude Moroy.

3 – 13h45 à 15h30 : Mise en ligne - pour Air France, Henri-Gilles Fournier, Daniel Casari et Eric Tonnot (équipage du dernier vol du 27/06/2003), Pierre Grange, Jacky Ramon et pour British Airways, la participation de Roger Mills, David Mc Donald, Peter Philips.

4 – 15h45 à 17h00 : Concorde, un service d’excellence - pour Air France : des hôtesses, Pierrette Cathala, Martine Camuzeaux, Nicole Méneveux, Marylène Vanier et du steward Claude Monpoint.

5 – 17h30 à 18h30 à l’auditorium d’Odyssud : L’avion du futur - avec la participation de réprésentants d'Airbus France.


Plus d'informations sur les sites Internet des associations organisatrices :

Cap Avenir Concorde
Aérothèque

14 novembre 2008

Opération Concorde Fox Charly sur Toulouse

Concorde, Le Magnifique, qui vient d'être publié aux Editions Privat, est un livre richement illustré et écrit par Yves MARC qui fut, avant de prendre sa retraite récemment, journaliste au quotidien régional La Dépêche du Midi, en charge des affaires aéronautiques.

Il a donc pu vivre toute la carrière de ce superbe oiseau blanc qui a émerveillé, de son premier vol en 1969 jusqu'à son dernier en 2003, bon nombre de passionnés... toulousains en particulier ! L'un des exemplaires exploités par Air France est méticuleusement conservé par Airbus, à Toulouse, depuis juin 2003, en attendant de prendre place, dans les années qui viennent, dans le parc de découverte aéronautique, Aéroscopia, qui doit voir le jour en bordure des pistes de Blagnac.

Le Fox Charlie, F-BVFC de son vrai nom, a été grâce aux efforts d'Airbus et des Editions Privat, accessible aux visiteurs le 13 Novembre 2008 dans un hall d'Airbus, à proximité de l'Aérogare d'Aviation d'Affaires à Blagnac.


Voila quelques photos de ce magnifique avion: